PHOSPHORESCENT
carreAlbum : Pride (Dead Oceans)

carreSur "Pride" son quatrième album, Matthew Houck, la tête pensante de Phosphorescent, poursuit encore plus loin sa quête d'un (post-) folk dérangé et introspectif aux ambiances contemplatives. Il pourrait faire penser au chaînon manquant entre Palace (pour sa voix fragile et haut perchée), Animal Collective (par son utilisation des effets, ses expérimentations) et Low (pour ses pulsations au ralenti). Fuyant l'orthodoxie du folk, le néo-New-Yorkais barbu n'hésite pas à mélanger chœurs païens, hululements fiévreux à ses compositions phosphorescentes qui ne cessent de briller dans l'obscurité.

carreVidéo : "At Death A Proclamation"



       
     
© Rock Tympans 2008

PHOSPHORESCENT

PALAIS SONY ERICSSON
SAMEDI 16 AOÛT
16H00