carreLA ROUTE DU ROCK - COLLECTION ÉTÉ 2009
- Programmation
- Photographies de Nicolas Joubard
- "My Bloody Valentine, bruit blanc et radicalité" par Odile de Plas - Le Monde - 16 août 2009
- "Pêche au gros son à Saint-Malo" par Philippe Brochen - Libération - 17 août 2009
- "La Route du Rock, on y était" par Thomas Burgel - Les Inrockuptibles - 18 août 2009
- Revue de presse

carrePROGRAMMATION

carreVendredi 14 août 2009 carreSamedi 15 août 2009 carreDimanche 16 août 2009
carreLe Fort de Saint-Père
Ouverture des portes 18H30
carreLe Fort de Saint-Père
Ouverture des portes 18H30
carreLe Fort de Saint-Père
Ouverture des portes 18H30
02H40 SNOWMAN
01H00 A PLACE TO BURY STRANGERS
23H00 MY BLOODY VALENTINE
21H35 TORTOISE
20H20 DEERHUNTER
19H15 CRYSTAL STILTS
18H30 MAGNETIC FRIENDS

02H20 FOUR TET
00H55 PEACHES
23H15 THE KILLS
21H55 CAMERA OBSCURA
20H30 ST. VINCENT
19H15 PAPERCUTS
18H30 MAGNETIC FRIENDS

02H30 AUTOKRATZ
01H00 SIMIAN MOBILE DISCO
23H25 GRIZZLY BEAR
22H10 DOMINIQUE A
20H40 ANDREW BIRD
19H15 BILL CALLAHAN
18H30 MAGNETIC FRIENDS
carreLe Palais Sony Ericsson
Ouverture des portes 14H00
carreLe Palais Sony Ericsson
Ouverture des portes 15H30
carreLe Palais Sony Ericsson
Ouverture des portes 14H00
17H25 MARISSA NADLER
16H00 MARK KOZELEK

17H25 FOREST FIRE
16H00 THE PRESENT
14H00 CHRISTOPHE BRAULT

17H25 GANG GANG DANCE
16H00 TELEPATHE

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carreSFR Jeunes Talents
carreSFR Jeunes Talents
carreSFR Jeunes Talents
16H15 DAAN BLAKE
15H00 STARBOARD SILENT SIDE
16H15 HOLD YOUR HORSES
15H00 PALM
16H15 THE MISSING SEASON
15H00 THE LAST MORNING SOUNDTRACK
carreLa Plage carreLa Plage carreLa Plage

17H00 THE DELANO ORCHESTRA
16H00 KÜTU FOLK DJ SET
14H30 ETHEL

17H00 THE PATRIOTIC SUNDAY
16H00 COLLECTIF EFFERVESCENCE DJ SET
14H30 ETHEL

17H00 THAT SUMMER
16H00 TALITRES DJ SET
14H30 ETHEL

carreLa Plage de l'Éventail    
13H00 SPORT IS NOT DEAD    

 

PHOTOGRAPHIES DE NICOLAS JOUBARD

carreMy Bloody Valentine

carreTortoise

carreA Place To Bury Strangers

carreSnowman

carreDeerhunter

carreCrystals Stilts

carreMarissa Nadler

carreMark Kozelek

carreThe Kills

carrePeaches

carreCamera Obscura

carreSt. Vincent

carreFour Tet

carrePapercuts

carreThe Present

carreForest Fire

carreGrizzly Bear

carreDominique A

carreBill Callahan

carreAndrew Bird

carreSimian Mobile Disco

carreAutokratz

carreGang Gang Dance

 

carreMY BLOODY VALENTINE, BRUIT BLANC ET RADICALITÉ
par Odile de Plas - Le Monde - 16 août 2009

La Route du rock, fidèle à son indépendance. Le soleil au beau fixe et les oreilles en sang : vendredi 14 août, lors de la Route du rock, 19e du nom, les Britanniques de My Bloody Valentine ont, une fois encore, franchi le mur du son et de la raison. Dix minutes de bruit blanc, dix minutes au coeur d'un réacteur au décollage, dix minutes de souffrance et de fascination mêlées, le temps qui se fige dans une violence sonore inouïe et reprend, comme si de rien n'était. Sur les visages, des sourires et de l'incrédulité : cela a-t-il un sens ? Un an après son concert de reformation au Zénith de Paris, le groupe emmené par le très taciturne Kevin Shields ( « Merci d'être venus ce soir », pas un mot de plus) était l'événement de la première soirée du festival malouin. Une soirée "brodée" selon les termes du directeur François Floret, autour de cet emblème de la vague noisy pop (pop bruyante) si fertile dans la Grande-Bretagne des années 1990. Et qui influence aujourd'hui les Américains. Deerhunter, sur scène juste avant, ou A Place to Bury Strangers, juste après.

Cela a-t-il un sens ? Une explication tout au moins : l'envie d'être radical. Une valeur devenue rare dans un rock accro aux cachets mirobolants et aux concerts annulés sans raison (ce qui devait être l'autre sensation du soir, The Horrors, "un peu fatigués" selon leur agent), mais partagée par l'insolente manifestation bretonne, droite dans ses bottes, indépendante.

Car avec cinq mille personnes par soir, le plus petit des grands festivals rock a définitivement des airs de fête entre intimes, comparée aux mastodontes en vogue ces dernières années : Main Square à Arras, Rock en Seine à Paris, sans compter Sziget en Hongrie, etc.

A Saint-Malo, une scène suffit à l'affaire. Pas de zapping entre trois chapiteaux et deux champs, pas d'animation ni de fête foraine, pas de dérivatif. Une façon de résister un brin suicidaire ? "Non, le refus de se transformer en supermarché de la musique", une option "très respectable", mais qui n'intéresse pas François Floret.

La Route, à presque vingt ans, n'est toujours pas fichue de faire une décoration digne de ce nom, se désole-t-il, mais est toujours à la recherche de "ces quelques artistes qui savent pour qui ils jouent". Comme les Américains de Grizzly Bear, le Français Dominique A ou la furie canadienne Peaches, qui seront là, samedi 15 et dimanche 16, fidèles parmi les fidèles.

carrePÊCHE AU GROS SON À SAINT-MALO
par Philippe Brochen - Libération - 17 août 2009

Vendredi au fort Saint-Père, My Bloody Valentine, emmené par Kevin Shields et Bilinda Butcher, a submergé la Route du rock de sa pop bruitiste.

Un véritable déluge. Pour une fois que la Route du rock échappe à la fureur des éléments, elle s’est offert pour sa soirée inaugurale un arrosage sonore ultime qu’elle ne revivra sans doute jamais. A l’épicentre de ce séisme de guitares : le quartette culte de la noisy pop, les Anglo-Irlandais de My Bloody Valentine, qui donnaient ce vendredi à Saint-Malo leur unique concert français de l’année. Dans leur sillage, le festival breton avait invité leurs héritiers à se joindre à cette grand-messe sonique qui fera date dans les mémoires et oreilles des quelque 5 000 festivaliers présents. Retour sur cette soirée exigeante mais unique sur le plan physique et psychique.

Ce sont les New-Yorkais de Crystal Stilts qui ouvrent les hostilités avec leur rock garage célébrant les défunts Ecossais de The Jesus & Mary Chain. La noisy pop dandiesque et spleenienne de ce quatuor de Brooklyn est élégamment portée par un chanteur ayant à l’évidence biberonné Ian Curtis et Nick Cave.

Si le rock indé est un genre en soi, Deerhunter en est un fier porte-drapeau. Formé en 2001, le groupe d’Atlanta - qui se promène tantôt dans des labyrinthes mélodiques, tantôt s’énerve dans des boucles électriques psychédéliques - porte une musique expérimentale très cérébrale. Même si son leader et chanteur s’en défend : «On fait du punk rock, une musique simple, pas du tout intellectuelle.» Snobisme ? «Pas du tout. Dirty Projector [groupe new-yorkais bien barré, ndlr], lui, est un groupe intellectuel», affirme le maigrissime Bradford Cox.

Chantier. Et voici Tortoise, groupe fondateur du mouvement post-rock au début des années 90. Messies de cette musique instrumentale, les Chicagoans, emmenés par leur batteur et multi-instrumentiste John McEntire, ne tiennent musicalement pas en place. Entre rock jazzy pour la complexité des compositions, electronica pour l’omniprésence des synthés, et musiques ethniques pour les percussions. Ces dernières années, les Américains s’étaient quelque peu assoupis. Là, on les retrouve en première ligne, au diapason de la soirée, avec un son dense et physique, où, entre rêveries et ballades, les guitares s’autorisent à être parfois sales. Et c’est beau. «Nous prenons beaucoup de plaisir à jouer avec puissance sur scène», avoue le guitariste et bassiste Doug McCombs.

Vient enfin LE moment que tout le monde attend : l’ouverture du chantier mené par Kevin Shields et Bilinda Butcher, deux architectes électriques dont le propos artistique est de dresser des murs de guitares saturées, distordues et torturées. Formé en 1984, My Bloody Valentine (MBV) a livré son manifeste Loveless en 1991, disque ultime de pop bruitiste mais mélodique qui a eu une influence majeure sur la vague indé de la fin du siècle dernier. Seulement voilà, après ce monument, MBV, éreinté par son succès et essoré artistiquement, s’est montré incapable de lui donner une suite. Finissant même par se mettre en sommeil. Reformé fin 2007, le quartet retrouve la scène avec une fièvre communicative. Alors que tant de groupes se vautrent lamentablement dans des reformations pathétiques dictées par des chèques à plusieurs zéros, le guitariste-chanteur Kevin Shields affirme backstage qu’il a déjà achevé quelques morceaux d’un nouvel album à venir. Mazette ! Il avoue aussi qu’il n’a jamais été satisfait du son qu’ils avaient sur scène du temps où ils défendaient Loveless, et que la technique actuelle lui permet de jouer live avec le son qu’il imagine. On va donc voir ce qu’on va voir.

Chaussures. Eh bien, on a vu. Entendu, plutôt. Un indescriptible voyage en apesanteur dans un univers soniquement surréaliste. Le volume est poussé à son grand maximum. Une preuve ? Leurs décibels se font entendre à Saint-Malo, à une dizaine de kilomètres du fort Saint-Père où se déroule le festival. Bilinda et Kevin, Fender Jaguar en étendard, regardent leur chaussures comme il y a vingt ans : shoegaze’s not dead. Les festivaliers les plus fragiles, pourtant dotés de bouchons d’oreille, ne résistent pas au mur du son saturé et aux infrabasses.

Un seul regret dans ces quatorze boucles hypnotiques qui font littéralement vibrer les organismes : les voix, étouffées, restent inaudibles. «C’est du gâchis, assène Christophe Brault, prof en musicologie et ami du groupe qu’il a vu une vingtaine de fois sur scène. Je ne suis même pas arrivé à reconnaître certaines chansons. Il y a quand même un souci.» Le set, épuisant, s’achève sur le morceau You Made Me Realise, de douze minutes. On a la tête coincée dans un réacteur d’A320. «Un jour, Kevin m’a dit : "Je veux que les gens se souviennent de moi"», se rappelle Christophe Brault. Il peut être rassuré.

carreLA ROUTE DU ROCK, ON Y ÉTAIT
par Thomas Burgel - Les Inrockuptibles - 18 août 2009

My Bloody Valentine était la tête d’affiche d'un festival qui s'affirme, année après année, comme l’un des plus chouettes de France. Ils furent aussi l’une des uniques déceptions d’un week-end qui, par ailleurs, a été riche en jolies surprises ou confirmations brillantes. Récit.

Réunis en colloques, un aréopage de météorologues experts n’en revient toujours pas et cherche encore, en panique à comprendre l’incompréhensible : les 14, 15 et 16 août, il a fait beau, très beau sur Saint-Malo. Pas une goutte de pluie, pas une seule molécule de crachin sur la Route du Rock. La fin d’un cycle : après de longues et belles années sur le sec absolu, le meilleur festival de l’été était devenu depuis quelques éditions un défilé de bottes de pluie, de K-Way sortis des greniers et, pour les non autochtones, de cirés Guy Cotten très couleur locale. Presque une blague, pas drôle, et récurrente. Mais une blague qui n’a pas empêché le festival malouin, au fil des années, de devenir le favori des professionnels de la profession, un camp de vacances hilares et alcoolisées pour le music business, qui se retrouve, généralement fin bourré, dans un bar VIP transformé en poilade générale. Mais les pros ne sont pas les seuls, heureusement, à chérir l'événement malouin : tous ceux qui, un jour, ont mis les pieds dans le fort de Saint-Père, tous ceux qui ont campé dans ses champs, tous ceux qui ont goûté à la douceur de ses humeurs, à l’intelligence de sa programmation fouineuse, amoureuse et tous azimuts ou à sa relative petitesse en font aussi généralement leur chouchou annuel. 

Et presque leur petit secret : si elle ne s’est non plus ébrouée dans le vide, La Route du Rock n’a pas, cette année, aspiré d’immenses foules –c’est, après tout, son charme. Notamment le premier soir, que l’on imaginait massif : My Bloody Valentine, seule date française de l’été, était dès les premières heures programmées noisy et shoegazeuse le premier clou du week-end. Le premier clou d’un cercueil, malheureusement, celui de nos tympans, reposez en paix, celui des espoirs aussi : le show des Irlandais a méchamment déçu. Sorte de Lunapark de l’acouphène définitif, gimmick de l’assourdissant, son râpé et concert raté, ridicule quart d’heure réglementaire de mur blanc –avec les bouchons auditifs, presque des morceaux mais pas de bruit, sans les bouchons auditifs, pas de morceaux, pas de voix ni d’éther mais un pénible gloubiboulga sonique. On s’est donc rabattu sur A Place to Bury Strangers : un rock dégueulasse auquel on ne confierait pas sa fille, des morceaux démoniaques découpés à la tronçonneuse diamantaire et démentielle attitude scénique. On s’est aussi agrippés, le cœur en fleurs, sur les rares Deerhunter : la légère fainéantise scénique des Américains n’oblitère à aucun moment la magie de morceaux qui, immédiatement, collent aux émotions et dont les monts, vallées et merveilles soniques, d’une finesse absolue, décollent les synapses assoupis par la chaleur.



On imaginait le second soir comme celui où l’on passerait le plus de temps le cul vissé sur sa chaise, au bar VIP, à étudier le sourire en coin cet étrange renversement stylistique qui fait que, désormais, les looks sont plus impressionnants dans le public que sur scène. Les Kills ou Peaches, attendus par tous, un peu moins par nous, ont fait mentir les prédictions alcooliques. Les premiers en sauvant leur set de multiples pains techniques, en mettant fin au spectacle guignolesque de leurs ébats symboliques et en délivrant des morceaux dont on avait fini par oublier, la tête ailleurs, la puissance rageuse, les arômes sexuels et l’efficacité crasse. Peaches a, elle, fait le show, au sens "propre" du terme : un spectacle costumé en équilibre précaire et constant sur le fil ténu du mauvais goût et de l'humour, oscillant entre cabaret, combat de catch, un concert musclé de hard-électro-rock dégénéré. Ca tourne, ça cogne, ça badaboume -et, surprise, ça impressionne, même un peu, les plus sceptiques. Plus tôt, les enthousiasmants Camera Obscura, repeignait la chapelle 60s de mélodies superglues en clair-obscur fascinant, de bubble-gum acidulé, et collaient une banane permanente aux bienheureux s’étant déplacés. Plus tôt encore, on découvrait les morceaux mélancooliques des Californiens Papercuts -et on se trouvais de potentiels nouveaux amants, en remplacement de Grandaddy ou de Jason Lytle.

Troisième soir. Toujours beau. Bill Callahan ouvre. L’ex-Smog plombe : malgré sa voix indélébile et sa présence certaine, son americana un peu plan-plan, voire carrément plate-plate, replonge dans les fatigues de la veille et creuse un peu plus les cernes catastrophiques. En fin de soirée, Autokratz déçoit, aussi, beaucoup : il ne manque, devant la scène, que des auto-tamponneuses pour donner un véritable intérêt leur électro poussive - et pourtant formidable sur disque. Entre les deux, que de l’impeccable. Dominique A, héroïque, prend la scène d’assaut seul, et donne à ses chansons une grandeur et une rage magnifiques, presque désespérée, admirable. Grizzly Bear sera sans doute l’un des plus beaux concerts du festival : on craignait que les morceaux de Veckatimest ne passent pas le test du live, ils s’y trouvent pourtant plus beaux que sur plastique, plus forts, plus nuancés, plus vallonnés encore -Radiohead peut décidément se faire pas mal de soucis. Quant à Simian Mobile Disco, premier vrai moment électronique au Fort de Saint-Père, il libère les guiboles de ceux qui étaient sevrés de beats depuis le début du week-end : ceux qui n’ont pas encore abandonné, vaincus par la fatigue, remuent leurs jambons las et popotins fermes dans une grande passion hédoniste, uppercutés par la puissance, terrible, des agressions synthétiques du duo.

carreREVUE DE PRESSE

"La Route du Rock fidèle à son indépendance." Le Monde, 16 août 2009

"Le plus petit des grands festivals rock." Le Monde, 16 août 2009

"La Route du Rock, l’un des plus beaux festivals de France." Les Inrockuptibles, 25 août 2009

"La Route du Rock est LE festival français incontournable pour les férus de musiques électriques." Libération, 14 août 2009

"La Route du Rock devrait être classée autoroute nationale." Libération, 14 août 2009

"La Route du Rock, meilleur festival rock français." Technikart, septembre 2009

"L’esprit indé habite toujours la programmation du festival malouin. Exigeante, elle met en lumière les guitares sombres et rageuses, l’électrique expérimental et le son qui décoiffe." Elle, 31 juillet 2009

"C’est beau et pas bateau." Femme Actuelle, 10 août 2009

"Une programmation quasi parfaite." VSD 5 août 2009

"Un festival fidèle à ses valeurs, sachant mêler têtes d’affiches et découvertes autour d’une programmation exigeante." 20 Minutes, 10 juillet 2009

"Toujours notre préféré." Les Echos, 29 mai 2009

"La Route du Rock continue de cultiver sa différence." Les Echos, 13 août 2009

"Toujours le même plaisir à découvrir les talents du rock indépendant." Ouest-France, 11 août 2009

"Le pavillon de La Route du Rock flotte sur Saint-Malo, pour le plaisir dela découverte et la justesse de la programmation." La Croix, 15 août 2009

"Une des programmations les plus excitantes de l’été en France. On applaudit." Noise, été 2009

"La Route du Rock se distingue une nouvelle fois par sa singularité." Openmag, été 2009

"Un festival qui tient ferme la barre de sa ligne artistique indépendante et audacieuse." Eure Info, 11 août 2009

"Tout le monde vous le dira, la Route du Rock est le meilleur festival de l’été." MediaPart, 13 août 2009

 

 

FESTIVAL
LA ROUTE DU ROCK

COLLECTION ÉTÉ
14.15.16 AOÛT 2009

SAINT-MALO
FRANCE