MAX RICHTER

UK – Deutsche Grammophon / Fat Cat – Musique Contemporaine

MAX RICHTER

PAYS :           Allemagne / Angleterre
LABEL :          Deutsche Grammophon / Fat Cat
GENRE :         Contemporain
SITE WEB :    www.maxrichtermusic.com

CONTACT
Pierre : booking@laroutedurock.com

Max Richter a étudié la composition et le piano à l’université d’Édimbourg, à la Royal Academy of Music et avec Luciano Berio à Florence. Sa musique est principalement influencée par celle de Xenakis. Après ses études, Richter a cofondé l’ensemble Piano Circus en 1989 où il est resté pendant dix ans, interprétant entre autres des œuvres d’Arvo Pärt, Brian Eno, Philip Glass, Julia Wolfe et Steve Reich. Durant cette période, l’ensemble a sorti cinq disques sur le label Decca.
En 1996, il a notamment travaillé avec Future Sound of London sur leur album Dead Cities. Initialement prévu en tant que pianiste, il a finalement travaillé sur plusieurs pistes et en a coécrit une (titrée Max). Il a aussi collaboré pendant deux ans sur leur album suivant, The Isness, en tant que mixeur, coproducteur et coécrivain de plusieurs pistes. Il a aussi travaillé avec Roni Size sur l’album In the Mode.
Depuis 2004, Max Richter se produit régulièrement en concert et travaille sur des musiques de films comme celle de Valse avec Bachir. En octobre 2006, il sort son troisième album sur le label FatCat. En 2008, il réalise la musique du ballet Infra de Wayne McGregor. Pour le film Shutter Island de Martin Scorsese, son titre On the Nature of Daylight (sur l’album The Blue Notebooks) est utilisé avec les paroles et la voix de Dinah Washington. La Deutsche Grammophon lui permet en 2012 de réaliser, pour une collection spéciale « Recomposed Series », une réinterprétation des Quatre Saisons de Vivaldi qu’il projette depuis environ 10 ans

PRESSE

DISCOGRAPHIE SELECTIVE

« Max Richter a adapté à des sonorités du XXIe siècle Les quatre saisons de Vivaldi, un morceau qu’il entend partout depuis l’enfance : dans des grandes surfaces, des ascenseurs, des stations de métro, etc. Le compositeur a trituré l’œuvre avec des sons électroniques issus de musiques d’ambiance et de clubs. On reconnaît toujours l’original, mais cette version surprend par des décalages, des déplacements et des détournements. » – ARTE

« Pour célébrer la signature exclusive de Max Richter chez Deutsche Grammophon le mois dernier, l’étiquette jaune porteuse du lourd héritage de Karajan a donc décidé de rééditer cet album à l’international, augmenté pour l’occasion de nouveaux remixes et de nouvelles «ombres» à la Richter. Le résultat est aussi déroutant que fascinant. Une ensorcelante invitation au voyage et à la redécouverte d’un classique, que l’on n’écoutera plus de la même manière. » – LE FIGARO

« Max Richter fait partie de ces compositeurs rares qui ont choisi la voie minimaliste, entendez aussi celle de la pureté, de la quintessence et de la sophistication. Dès la première écoute d’une de ses compositions, on est frappé par la simplicité des notes, mais aussi par la complexité des arrangements et l’intensité des émotions qu’elles portent. »HARTZINE

« Son premier album Memory House sorti sur Factcat est l’un des albums les plus beaux et puissants de tous les temps » – THE DRONE

TITRE : RECOMPOSED
LABEL : Deutsche Grammophon
SORTIE : 2012

TITRE : THE BLUE NOTEBOOKS
LABEL : 130701
SORTIE : 2004

NEWS & HIGHLIGHTS

AGENDA

Pas de concerts à venir