PHOSPHORESCENT

USA - Dead Oceans - Indie Folk

PHOSPHORESCENT

VILLE :           Brooklyn, USA
LABEL :          Dead Oceans
GENRE :         Folk Rock, Americana
SIMILAIRE :   Bob Dylan, Bonnie Prince Billy, Damine Jurado
SITE WEB :    http://phosphorescentmusic.com/

CONTACT
Pierre : booking@laroutedurock.com

Matthew Houck, la tête pensante de Phosphorescent, poursuit encore plus loin sa quête d’un (post-) folk dérangé et introspectif aux ambiances contemplatives. Il pourrait faire penser au chaînon manquant entre Palace (pour sa voix fragile et haut perchée), Animal Collective (par son utilisation des effets, ses expérimentations) et Low (pour ses pulsations au ralenti). Fuyant l’orthodoxie du folk, le néo-New-Yorkais barbu n’hésite pas à mélanger chœurs païens, hululements fiévreux à ses compositions phosphorescentes qui ne cessent de briller dans l’obscurité. Nouvel album « Muchacho » disponible depuis mars 2013 !

« Depuis son apparition en 2003, on peine à coller une identité précise à Matthew Houck, alias Phosphorescent. D’album en album, ce grand gaillard, né en Alabama et que l’on a aussitôt pris pour un émule barbu de Bonnie Prince Billy, s’amuse ou s’évertue à brouiller les pistes : folkeux alternatif, enfant de la country (il a consacré un disque à des reprises de Willie Nelson), rétro rocker sous influence roots rock seventies, avec pour seule constante un chant poignant et doloriste qui sublime parfois ses plus belles chansons.

Muchacho, son sixième album, maintient un certain flou stylistique mais, pour la première fois, retient réellement l’attention. Parce qu’on est littéralement happé par l’envoûtant Song for Zula, six minutes de grâce et d’émotion, plainte répétitive mais jamais ennuyeuse d’une sorte de country futuriste, semi-électronique et délicatement orchestrée. Une porte d’entrée qu’on ne se lasse pas d’ouvrir avant de s’aventurer à la découverte des autres discrets joyaux de cette étrange collection de chansons éplorées. Comme Muchacho’s Tune, valse malingre bercée par un ensemble mariachi du troisième type, A new anhedonia, ballade soul hantée rappelant Bon Iver, ou encore Sun, arise !, incantation entre gospel et new age aux harmonies dignes des Fleet Foxes. Tout n’est pas aussi convaincant, l’album semblant suivre les fluctuations des sentiments du chanteur, sérieusement affecté par un chagrin d’amour récent. Entre désolation et reconstruction, Muchacho tâtonne dans l’obscurité, mais trouve plus d’une fois la lumière. » TELERAMA

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