THE JESUS & MARY CHAIN
(UK – WARNER MUSIC)
http://www.laroutedurock.com/rdr/the-jesus-and-mary-chain/

BRYAN’S MAGIC TEARS

(Paris – XVIII Records)

https://soundcloud.com/xviiirecords/sets/bryans-magic-tears

DATE : Jeudi 27 avril
LIEU : Élysée Montmartre
ADRESSE : 72 Boulevard de Rochechouart, 75018 Paris
PORTES: 18H30
TARIF: 33€ en prévente (hors frais) / 38€ sur place
TICKETS: Digitick (En exclusivité jusqu’au 29/12/2016)
LIENS: Évènement Facebook

THE JESUS & MARY CHAIN

The Jesus and Mary Chain a eu une influence profonde sur la musique de ces dernières décennies : Les Pixies, Primal Scream, ont fait des reprises de leurs titres, Hope Sandoval de Mazzy Star a collaboré avec eux sur plusieurs morceaux, Sofia Coppola a utilisé leur single Just Like Honey comme titre phare pour son film Lost In Translation … Dès leur premier album Psychocandy et à travers 6 albums, les banlieusards de Glasgow ont changé le cours de la musique pop / rock, assemblant bruit et distorsion, douceur mélodique et textes sombres et envoûtants.
Leur projet initial : « Écrire des chansons des Shangri-Las avec le son de Einstürzende Neubauten ». Pari réussi.
Nouvel album “Damage and Joy” disponible le 24 mars 2017

Presse

« Dans une Grande-Bretagne du milieu des années 1980, convertie aux productions trop lisses de la pop synthétique, les guitares avaient retrouvé de l’allant romantique avec The Smiths. Dans la foulée, The Jesus and the Mary Chain leur redonnaît le goût du cuir et du soufre.
Dans une banlieue de Glasgow, les frères Reid (Jim au chant, William à la guitare) célébraient leurs obsessions rock en assemblant la morgue hypnotique du Velvet Underground, les mélodies naïves des Beach Boys ou des Shangri-Las, et un bruitisme provocateur hérité de la vague punk. » LE MONDE

« Frères ennemis que les années ont contribué à assagir, Jim et William Reid ont ébranlé l’Angleterre du milieu des années 1980 en inventant la noisy pop. » TELERAMA

« Le duo formé par les frères Jim et William Reid fut comme une éraflure salutaire au cœur des proprettes années 80. A la fois ultra-abrasif et ultramélodique, leur premier album Psychocandy (1985) célébrait les noces barbares entre le rock vénéneux du Velvet et la pop candide des Beach Boys, réunissant en terrain neutre (l’Ecosse) New York et Los Angeles. » LES INROCKS

BRYAN’S MAGIC TEARS

Vous vous souvenez de ces groupes américains indie lo-fi du milieu des 90’s signés sur des labels injoignables du Midwest qui balançaient des refrains à faire pâlir les Smashing Pumpkins avec le son le plus pourri de l’histoire de l’électricité? Non, peut-être pas. Eh bien sachez que Bryan’s Magic Tears aurait très bien pu être l’un d’entre eux. Ce nouveau projet solo de Benjamin Dupont (Dame Blanche) coche en effet toutes les cases du genre : mélodies ultra-toxiques, guitares alternant fouet et caresse, son fantomatique et nom alambiqué faisait référence à un dealer d’acide parisien.